Courtesies

•novembre 26, 2009 • Laisser un commentaire

Aujourd’hui, une  petite lecon sur le fameux “x” anglais qui termine tout échange amical entre deux individus. Vous avez tous déjà vu, à la fin d’une lettre, d’un email, d’un texto ce fameux “x” situé après la signature qui, généralement, signifie “bisous”. Pas aussi simple d’utilisation qu’il n’y paraît, des règles précises s’imposent.

Un seul “x” signifie que vous connaissez la personne, que vous avez une relation en dehors du travail et que l’appréciez. Vous mettez encore peu de sentiments dans cette relation, et vous espérez peut-être plus mais restez prudent. Il s’agit généralement de quelqu’un que vous venez de rencontrez et que vous espérez revoir.

Deux “x” implique que vous pensez être presque amis. S’il s’agit du sexe opposé au vôtre (ou de toute personne pour laquelle vous avez des envies non catholiques), il suggère une possibilité de relation plus profonde et une invitation à se revoir.

Trois “x” et c’est gagné, vous êtes amis, amants, vous vous embrasserez la prochaine fois que vous vous verrez, vous êtes intimes, etc…

Plein de “x”, c’est généralement l’excessivité qui caractérise les filles/femmes, elles adorent mettre plein de “x” pour être sûres que vous compreniez bien qu’elles vous adorent et que vous êtes très importants pour elles. C’est exactement comme celles qui mettent plein de petit coeurs partout, un peu fleur bleue, un peu naives, très attachantes.

Une variante plutot sympathique du “x” est le “o”. Il veut dire “câlin”. C’est encore plus meugnon quoi, au lieu de dire “xxx” (bisou-bisou-bisou) vous dites “xoxoxo” (bisou-câlin-bisou-câlin-bisou-câlin). Finalement, les anglais sont les inventeurs du smiley, ils remplacaient déjà un bisou par un symbol avant l’arrivée d’internet.

Voila, j’espère avoir éclairé votre journée et que vous vous coucherez moins bête ce soir. Sur ce, je retourne bosser.

Berlin is never Berlin*

•novembre 23, 2009 • 4 commentaires

Vendredi: 7pm, retour à la maison en vitesse, après avoir pensé à check-in online, imprimé mon boarding pass, fini le boulot le plus urgent. Je parle à ma coloc, j’embête le chat, je prépare ma valise pour trois jours (ah le problème insoluble du choix de v$etements qui doit rentrer dans 55cmx40cmx20 cm). Ne pas oublier de mettre les liquides de côté (la crème nivea, c’est du liquide?) et de les transporter dans des flacons de moins de 100ml.

Samedi: 2.30 am, départ de la maison sans avoir dormi, prête pour prendre 3 bus afin d’arriver à l’aéroport avant 5 am. Je retrouve mes deux compères Ale et Amy. On se fait emmerder par le personnel pour un sac un peu trop gros, on dort et on se réveille à Berlin!!!! Il fait beau, il fait chaud, enfin plus chaud qu’à Londres. Je me fais réprimander par le controleur des frontières, on trouve notre chemin jusqu’au train qui nous emmène à Alexanderplatz puis le U-bahn jusqu’à Rosenthalerplatz.

On se pose à notre chouette appart 2 pièces, on se ballade en se disant qu’on ne sait définitivement pas où est le centre ville. Une sieste, quelques recherches sur internet, et nous voilà parties pour la soirée dans les rues de Berlin. Et là, tout s’enchaîne. Un verre dans un bar fumeur, un dîner tres agréable compose de saucisses, d’un Riesling plus que delicieux, d’une conversation épique, de la rencontre de 2 espagnols. Yves nous rejoint et nous emmène dans une boite plus qu’étrange: soirée 80’s au programme, et lesbiennes/gay aussi. Trop bizarre de se faire reluquer par des femmes de 30-40 ans… Well, on se dirige vers une autre boîte, pleine à craquer mais avec de la musique super agréable style Caravane Palace. Retour vers 5h du mat, et petit passage à la boulangerie ouverte 24/24 pour un petit déj très matinal.

Dimanche: Brunch au soleil, avant de se diriger vers le Reichstag, et d’observer la ligne qui demarque l’ancien mur. On passe quelques temps devant 4 jeunes très talentueux qui nous ont offert un superbe spectacle de comédie/danse/break-dance, avant de se retrouver au Tiergarten, un parc magnifiquement peuplé d’arbres en parure d’automne. Re-sieste, parce qu’on a peu dormi en 2 jours, re-resto avec vin et direction un petit bar à cocktail super sympa appelé “delicious doughnuts”, invisible sans connaitre l’adresse exacte. Une partie de baby-foot gagnée, on se couche un peu plus tôt que la veille avec l’espoir que demain s’arrête d’arriver.

Lundi: visite culturelle du Jewish Museum, ou on apprend à écrire Ashkenaz en hébreu. Impossible de trouver un resto non italien en sortant, on décide d’attendre d’être arrivées à Potzdamer platz, la City de Berlin. Repas frugal car “Bio”, on visite le marché de Noël en se régalant d’une waffle au nutella. Avant de rentrer prendre l’avion, une petite descente en luge de la piste de ski artificielle: une petite frayeur pour un grand éclat de rire. Rentrée à 1h30 du mat dans ma little maison à Greenwich, la tête pleine de souvenirs, le coeur grandi d’amitié.

* Jack Lang,  “Paris is always Paris and Berlin is never Berlin”, 2001

Love scene song

•novembre 5, 2009 • Un commentaire

Juste en passant encore, je voulais vous faire partager le clip intéractif de Ludéal. Sa chanson “Allez l’amour” n’est pas vraiment ma tasse de thé question musique, mais le principe du clip est sympa: il rejoue 10 grandes scènes d’Amour, photographiques ou filmesques et, à chaque pose, vous propose de deviner d’ou elles sont tirées. Somme toute, ce sont quelques minutes de souvenirs et de détente, bien sympathique! Cliquez sur son nom ou sur la photo pour accéder au quizz. Le quizz est assez facile, j’ai fait 10/10 du premier coup (oui je me la pète mais c’est mon blog après tout).

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Big up for Up

•novembre 4, 2009 • 2 commentaires

Hello everybody,

 

Up

Aujourd’hui je prends quelques minutes pour vous faire partager une expérience bien sympathique. Elle est cinématographique: je suis allée voir Up, le nouveau film de Pixar (Là-Haut en français). Bon, je ne vous ferais pas l’affront de vous raconter le sujet sachant que le film était sur les ecrans français bien avant qu’il ne sorte ici. J’ai personellement beaucoup aimé la première partie, et j’ai été très touchée par l’histoire de ce couple. Les personnages sont subtils et très attachants, les images sont superbes, bref, j’ai passé un très bon moment même si l’histoire reste enfantine. Mais ce n’est pas tellement pour le film que je vous parle du film, c’est parce que j’ai expérimenté la vision 3D! Vous allez me dire, une film d’animation 3D en 3D… En rentrant dans la salle, des gentilles hôtesses vous prêtent une paire de lunettes qui vous fait des yeux de mouches. Et là, vous avez l’air bête parce que vous regardez les bandes annonces avec vos lunettes sur le nez et y’a rien qui se passe (ouai ça marche pas, etc…). Jusqu’au moment ou le petit court-métrage made in Pixar qui précède le film commence (c’était Partly Cloudy, un excellent petit film). Et, formidable, je ne mens pas, tout le monde a fait “WOUAHHHH!!!!!”, c’était à mourir de rire. Je précise aussi que la salle n’était remplie que d’adultes vu l’heure tardive de la séance (21h). C’était excellent de voir en 3D un film d’animation 3D, c’est vraiment à faire!!! Paraît-il que maintenant c’est l’avenir et que ca va se généraliser petit à petit. Bon, je ne pense pas que pour voir un film d’auteur ce soit nécessaire (quoique, si la photo est belle, pourquoi pas?) mais pour un film à sensation avec des belles images hollywoodiennes ça doit être super chouette!! Pour le plaisir de le voir ou de le revoir, Partly Cloudy:

All things come to those who wait

•octobre 20, 2009 • 4 commentaires

Je viens de me rendre compte que je laissais mourir ce blog, et que je n’en ai pas envie. Alors même si j’ai pas le temps, je vous fais partager une expérience inoubliable…

Je suis allée à une soirée chez un anglais! Ou plutôt une anglaise. Et je dois dire que ça ressemble énormement à ce qu’on fait en France, on boit et on parle. L’appartement était très bien décoré et très bien tenu. Bon je me suis sentie vachement en décalage vu que tout le monde avait au-dessus de 30 ans, et était soit marié soit en couple. C’était étrange de se sentir proche du personnage de Bridget Jones, lorsque je voyais débarquer un a un les invités (ou plutôt deux par deux) en espérant que le prochain/prochaine ne serait pas accompagné. J’ai assisté à une conversation digne d’un film de comédie romantique, entre deux papas qui expliquaient tendrement ce qu’ils avaient eu l’occasion de regarder à la télévision quand ils devaient nourrir leur bébé dans la nuit. Finalement je suis un peu déçue, je croyais que quelque chose allait se passer, comme une explosion de feux d’artifice, que l’on serait obligé de manger de la jelly ou qu’il y aurait une bataille de sachet de thé. Voilà, encore un mythe qui s’effondre, les anglais sont tout à fait banaux.

Je voulais vous laisser avec Victor pour une petite leçon d’anglais, mais il est vraiment vraiment très chiant. Je vous met François Pérusse à la place.

2020 in O2

•septembre 29, 2009 • Laisser un commentaire

Hahahah! Vous croyez que j’ai le temps d’écrire quelque chose ici ? Eh bien non, j’ai bien un article en préparation mais vu que je passe plutôt mon temps à écrire un rapport en vue d’un examen ben j’ai pas le temps de le finir. Ca ne m’a pas empêcher de faire un tour du côté des concerts qui passent près de chez nous, au O2, la magnifique soucoupe-volante-hérisson-salle de concert qui devait accueillir le retour de Mickael Jackson. Qu’est-ce que j’y faisais ? Ben des étoiles plein les yeux (j’ai des lentilles de contact) j’avais l’espoir de trouver quelque chose de potable et pas trop cher. Cette mission a lamentablement échoué mais elle me permet de vous faire partager une info trop de la balle: vous pouvez acheter des tickets de concert pour un mémorial consacré au sus-cité MJ et ce, en Août 2020!!!! La preuve ici. Trop bien!!! On s’était donne rendez-vous dans dix ans…

Et puis une petite surprise qui donne la pêche sur mon Ipod:

Come back

•août 27, 2009 • Un commentaire

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Ca y est !! Je suis de retour à Londres, en force avec un mémoire à écrire et en forme après ces vacances en Italie. Ah la Toscane, Florence et Sienne, j’en suis tombée amoureuse et regrette déjà les gelati, pizza, pasta et autres spécialités. Deux chères amies et moi-même, embarquées dans la voiture de ma mère bâptisée pour l’occasion Calimera (la voiture, pas ma mère), direction Gênes, Pise, Florence, Sienne et Rome! Joli programme pour 11 jours, que, croyez-le ou non, nous avons réussi à tenir.

Passons, l’heure n’est point au regret des 35°C ensoleillés (ici c’est 18°C  pluvieux). Non, je suis allée voir hier soir Inglorious Basterds, le nouveau film de Quentin Tarentino qui, malgré les critiques mitigées, fait beaucoup parlé de lui.

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Et pour cause, c’est une sacre partie de répliques sanglantes euh… pardon cinglantes (ce sont les scènes de violence qui sont sanglantes) mêlée de critique plutôt amusante de toutes les nations représentées. Je ne sais pas vous, mais j’ai aimé ce côté caricatural, il permet à Tarentino d’oser des dialogues et situations politiquement incorrects. On salue bien sûr la performance de Christoph Waltz alias Colonel Hans Landa et on tente de percer l’accent imbuvable de Brad Pitt alias Lieutenant Aldo Raine. Quelque soit le thème que Tarentino décide de traiter, je trouve la mise en scène excellente. On peut toujours regretter quelques longueurs, mais même dans celles-ci les silences sont prenants, les détails sont impressionnants, et la façon de filmer nous met dans l’ambiance. (spoiler) Je me rappellerai longtemps ce moment où le colonel Landa dit à Shoshanna : “Attendez la crème” et lorsque la crème arrive, gros plan sur elle et sur le strudel, ce qui nous met vraiment dans une situation de dégoût, de malaise, du fait de l’ incapacité de Shoshanna à agir par elle-même et de sa confrontation avec l’homme qui a tué sa famille (fin du spoiler). J’aurais beaucoup plus à dire sur ce film mais ce serait vous ennuyez et spoiler un peu trop. Mais je le conseille vivement à ceux qui ne l’ont pas encore vu, et j’invite les autres à laisser leurs impressions dans les commentaires!

Everyone can be cultured

•juillet 26, 2009 • 2 commentaires

Je râle beaucoup sur la pauvreté du cinema ici, mais je dois dire que d’autres possibilités de culturation s’offrent à moi.

Je voudrais d’abord vous faire partager un plaisir gratuit ici: les séries télévisées anglaises. Apres Rome, découverte en france l’année dernière, je me suis régalée en suivant les aventures d’Henri VIII dans The Tudor, émerveillée par les costumes et décors époustouflants, qui contrastent énormement avec les productions françaises. S’ils sont forts dans les reconstructions historiques, les anglais excellent aussi dans les séries policieres comme the State of Play, ou plus fantastiques comme Life on Mars ou Ashes to Ashes. Ils arrivent à prendre le meilleur des thrillers américains, jouant avec le suspens, tout en gardant leur propre originalité. Elle tient, je pense, à leur sarcasme et cynisme, toujours placé au moment le plus surprenant. Des répliques qui marchent et qui nous rappelle à tous que même s’il y a de l’espoir, la vie, ça craint, mais si on l’accepte on peut en profiter. Ce que j’aime aussi, c’est que les acteurs ne sont pas beaux, ils collent à la réalité et possèdent tous une variation d’accents qui va de l’Ecossais au Cockney.

Series

sho-526Un plaisir un peu moins gratuit mais fantastique sont les Proms de la BBC. Pour 5 livres, vous avez accès à trois heures de musique classique dans une des plus belles salles de concert le Royal Albert Hall. Vous n’avez pas de siege, vous êtes dans l’arène, ce qui rappelle étrangement la fosse des concerts de Rock mais ici personne ne pogote, ne siffle, ne hurle. L’avantage certain est que vu que l’arène est grande et qu’elle n’est généralement pas remplie, vous pouvez vous tenir debout, assis, et comble du luxe, allongé. Et je vous assure, entendre un orchestre (en l’occurence l’Orchestre National de Lyon dirigé par Jun Markl) jouer dans un décor magnifique, allongée, c’est un plaisir que j’ai peu eu l’occasion d’avoir. Si vous avez envie de profiter un peu plus de la scene, vous vous mettez debout et admirez la violoniste Akiko Suwanai (jouant sur un stradivarius de 1715), le chef d’orchestre, et découvrez un instrument que je ne connaissais pas le Sho. C’est un orgue à bouche, japonnais, dérivé d’un instrument chinois. Il produit un son très léger, haut, étrange car, comme l’harmonica, il produit de la musique en inspiration comme en expiration, ce qui permet de faire durer très longtemps un son. J’ai aussi découvert des compositions japonaises, des pièces de Ravel que je n’avais jamais entendues et beaucoup aimé les “Themes on Carmen” de Pablo de Sarasate.

RAH

Prochaine decouverte, je pense à la fin du mois d’Août: allez voir une pièce de Shakespear au Globe theater (théâtre original de Shakespear). Le petit plus c’est que la salle est ouverte au ciel!

Pour le plaisir, même si ce n’est pas l’orchestre qui a joué pour nous, Pablo de Sarasate, Carmen Fantasy ( ça vaut le coup d’attendre la troisième minute pour écouter le thème “l’amour est enfant de bonheur”):

British temper

•juillet 20, 2009 • 2 commentaires

Je me plains énormément, mais une chose que j’apprécie beaucoup ici, c’est l’humour. Il se pratique très discrètement la journée, et beaucoup plus bruyamment le soir au Pub, mais l’esprit reste le même: c’est un mélange de sarcasme, de cynisme et de dérision. Le principe est simple: tu dis tout haut ce que chacun pense tout bas en réponse à une remarque de quelqu’un, mais sans hausser un sourcil ni amorcer un sourire, le plus sérieusement du monde. Je suis pour ma part incapable de le pratiquer car les gens pensent en premier lieu que je ne plaisante pas, vu que l’anglais n’est pas ma première langue ils s’attendent à ce que je fasses des bourdes. Ce qui fait que, si j’explique que je plaisantais cela n’a plus aucun interêt… Quoique, aujourd’hui j’en ais fait une que mon pote écossais a apprecié:

Francesca: “Whose is this plant?  (“A qui est cette plante?” NB: “Whose is” se prononce pratiquement comme “Who is” qui veut dire “Qui est” et non pas “A qui est”)

Me: It doesn’t have a name yet, it’s too young. (“Elle n’a pas de nom encore, elle est trop jeune.”)

Bon, c’est pas facile à expliquer en français mais l’esprit est là. Et bien sûr je n’ai même pas esquissé un sourire.

Mais surtout, j’ai découvert un nouveau petit plaisir personnel: lire les textos envoyés au journal gratuit Metro. Ce quotidien est aussi mauvais que les pendant français, mais il a une rubrique sms que je me régale de lire car les gens se répondent entre eux. Quelques exemples:

  • 14/07/09: “Who would win: Gandalf or Dumbledore?” Dave. (“Qui gagnerait, G ou D ?”)
  • 15/07/09 “Dave, both Gandalf and Dumbledore would seek a peaceful solution to their disagreement, making them both winners.” Kirsten. (” Dave, les deux chercheraient une solution pacifique à leur désaccord, pour être tous les deux gagnants.”)

Là ça parle d’un certain Andy, qui travaillait dans une usine d’hélium.

  • 14/07/09 “I used to work with Andy at the helium factory. We all speak very highly of him.” Matt. (“Je travaillais avec Andy à l’usine d’hélium. Il était hautement estimé.”)
  • 15/07/09 “I also worked with Andy at the helium factory. Shame he’s gone- he was a gas!” Sally. (“Je travaillais aussi avec Andy. C’est dommage qu’il soit parti-il était drôle“. NB: gas=gaz mais aussi drôle, et de plus le symbole de l’hélium est He, donc “he was a gas” est un double jeu de mot)

Une que j’aime bien:

  • 15/07/09 “Is my goldfish female? It never shuts its mouth.” T. (“Est-ce que mon poisson rouge est une femelle? Il ne ferme jamais sa bouche”)
  • 16/07/09 ” My goldfish is definitely male as it forgets things after a few seconds” A. (“Le mien est définitivement un mâle vu qu’il a une mémoire de quelques secondes.”)

Une dernière pour la route:

  • 14/07/09 ” Can anyone tell me when it became socially acceptable to nip the shop or drop your children at school while still wearing your PJ’s (NDLR: PJs=pyjama)?” Carlos. (“Est-ce quelqu’un peut me dire quand il est devenu socialement acceptable d’aller au magasin ou de déposer ses enfants lorsqu’on porte toujours son pyjama?”)
  • 15/07/09 ” I go to the shop with my PJs all the time. It’s socially acceptable if your top half matches your bottom half.” Kristi. (“Je descends tout le temps au magasin en pyjama. C’est socialement acceptable si le haut va avec le bas.”)

Voila, j’espère avoir contribué à vous donner le sourire! Et si ça suffit pas, une petite musique pour la route:

Non-growing culture

•juillet 15, 2009 • Laisser un commentaire

Bon, vous allez me dire que je fais que me plaindre, et c’est vrai. Je ne veux pas jeter la pierre à qui que ce soit, et surtout pas aux anglais qui ont accepté de m’accueillir ici, mais il faut savoir arrêter parfois. Oui, je me revolte, je m’insurge, j’hurle à la fausse information, à la mauvaise publicité, à l’horreur mensongère!!!!!

NON!!!! Tout film n’est pas une merveille. Tout produit américain ne vaut pas la peine qu’on envahisse les salles obscures, que l’on paye le prix, qu’on entende des gens machouiller du popcorn, qu’on se frigorifie dans une pièce sur-climatisée. Voila. C’est dit. Sur ce, je continue par une critique un peu plus constructive.

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Premiere faute: Synecdoche. C’est très très très ennuyant, chiant, boring. Résumons: un metteur en scène  se blesse avec un robinet, et d’un coup se met à avoir plein de symptomes étranges de maladies qui n’existent pas. Du coup, sa vie tourne plus rond et il prend conscience de sa mortalité. C’est ce qui fait que, après avoir reçu de l’argent pour monter un projet artistique il décide de recréer sa vie à l’interieur d’un immense bâtiment.

J’aime bien aimé la première partie de ce film, lorsque l’on suit plus ou moins la vie de cet homme/famille au bord de la crise, c’est touchant de sincérité. Ensuite, le délire du metteur en scene (dans le film et du film aussi je pense) nous plonge dans un univers fragmenté, bordélique, qui pourrait être intéressant si ce n’était qu’on s’ennuie à tenter de comprendre, pas seulement la chronologie, mais aussi le but, l’intérêt de cette succession de scénettes pas si vivantes que ça. L’aspect le plus intéressant est le fait que chaque personne ayant fait partie de sa vie a une doublure théâtrale, ce qui donne lieu à des moments plutôt épiques. De plus, rejouer les scènes de sa vie nous montre que chacun d’entre nous pourrait être le sujet d’une piece, d’un film si l’on changeait un tout petit peu l’interprétation que l’on en fait. Mais sinon, 2h de longueurs, j’ai failli m’endormir.

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Deuxième erreur: Public Enemies. Bon, le trailer ne me tentait pas, mais quand même, un film avec Johnny Depp en général c’est bien. Il faut dire que ça se passe à Chicago, dans les années 30, du coup j’ai eu beaucoup de problème au début à comprendre un seul mot du film, je me demandais quelle langue ils parlaient… En fait c’est l’histoire d’un gangster fameux, et c’est tout. On s’attendait à voir quelque chose de plus arriver, mais non. On ne croit pas à l’histoire d’amour (pardon mais je commence à ne plus croire en Marion Cotillard), on est réveillé par les nombreux coups de mitraillette puis on s’ennuie pendant le reste. C’est un peu raccourci, mais je n’ai pas retenu plus de ce film. Peut-être est-ce dû à mon manque de compréhension mais je n’ai même pas senti une originalité, un amusement dans les dialogues, comme on aurait pu s’y attendre avec ce genre de film. Les gangsters jouent au gangsters et sortent des trucs bâteaux. Comme lorsque l’un est mourrant et dit: laisse-moi ici, c’est fini pour moi, je sais reconnaître quand c’est fini. Houlalla, quelle puissance… Meme Johnny est décevant, a queuh déçue Emma.

Voilà pour aujourd’hui, et sinon encore une surprise de l’Ipod, je vous le met avec les paroles parce que John, un pote du labo, m’a fait réaliser que tu pouvais mettre “Gordon Brown” a la place de “Golden Brown” et c’est bien rigolo…